Que faire avec la COVID ? /2

Que faire en ces temps de COVID et de confinements ?

Je le disais dans le post précédent, cela fait un an maintenant que nous sommes tous contraints par une crise sanitaire majeure.
J’abordais le fait de se former pour rester en permanence en contact avec les différentes évolutions, autant numériques, matériels que sociales : 
– Le marketing (prospects, clients, ventes etc …), tous les supports existent aujourd’hui (livres, Youtube, etc …)
– Mais aussi la formation par la pratique …

Ce sera le sujet du jour

A l’occasion de mon cadeau de Noël dernier, mon épouse a eu l’idée géniale de trouver une Masterclass de prise de vue, avec en thème principal : Le Portrait.
Et bien sûr, une évidence pour moi, ce fût dans le cadre prestigieux du Studio Harcourt à Paris.
Longtemps reporté pour cause de confinement, j’ai pu enfin participé à ce stage encadré par Xavier Gary et son assistant.

Le Studio Harcourt à Paris

Cette institution a été créée dans les années 30 à Paris, les années folles et l’âge d’or du cinéma français, la marque Harcourt s’impose rapidement comme une signature incontournable.
Le style Harcourt est devenu un gage d’éternité, toutes les personnalités artistiques, culturelles et politiques du XX° siècles sont passées par ce studio, souhaitant ainsi défier le temps qui passe. 

Cette masterclass fut donc accompagnée par Xavier Gary, photographe Harcourt depuis plus de 20 ans.
Après nous avoir rapidement retracer l’histoire du studio, il est entré dans le vif du sujet : le portrait Harcourt.
Et le portrait de monsieur et madame tout-le-monde …
– Le maquillage qui sert, bien sûr, à préparer le modèle à la prise de vue. Mais aussi pour que le photographe apprenne à connaitre son modèle, sa physionomie, son caractère, l’intention de la séance … Pour Xavier Gary, les 3/4 du travail du portraitiste se cachent dans cette première rencontre, savoir écouter et comprendre son modèle afin de retranscrire une partie de sa personnalité.
– Ensuite il y aura la séance photo à part entière : en commençant par la lumière qui sculptera la future photo, comment mettre en valeur le modèle, accentuer ou atténuer quelques traits du visage.
La lumière Harcourt est toujours en lumière continue. Il est ainsi possible d’en suivre l’évolution, et d’en modifier l’impact. Il en faudra près de huit pour créer les contrastes nécessaires à cette image.
Seulement à ce moment, le photographe déclenchera sa prise de vue. Et bien entendu, sans jamais perdre le contact qu’il a lié avec son modèle durant le maquillage et la construction de son ambiance.

Ce fut un grand moment de modestie pour moi. Car même si techniquement je n’ai pas beaucoup appris, j’ai compris que le chemin restait long afin d’évoluer dans ma pratique du portrait.
La confirmation, si c’était encore nécessaire, est que le photographe doit savoir écouter et appréhender son environnement avoir de déclencher.
Chez Harcourt il faut pas moins de trois ans à un photographe pour maitriser les codes de cette signature incontournable.

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